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Les technologies de la transformation digitale
La transformation digitale

Les technologies de la transformation digitale

Au-delà de ces services et de ces conseils, les prestataires peuvent également accompagner les entreprises dans le choix des technologies, leur développement lorsque cela s’avère nécessaire et leur intégration. Parmi les technologies les plus plébiscitées par les entreprises pour accompagner leur transformation digitale, se trouvent notamment  le Big Data, l’Analytics, les ERP et l’Internet des Objets.

D’autres, qui font la preuve de leur efficacité depuis plus longtemps, à l’instar du Cloud, le SaaS, la Gestion Electronique de Documents (GED) ou la dématérialisation continuent également de séduire de plus en plus d’entreprises. D’autant que ces dernières années, les prestataires n’ont eu de cesse que de les faire évoluer pour mieux répondre aux différents enjeux et contraintes réglementaires et sécuritaires des entreprises.

Le Cloud de plus en plus plébiscité

« Aujourd’hui, les entreprises cherchent des solutions et technologies simples à utiliser, efficaces et à moindre coût, souligne Chrystelle Verlaguet. Or, les solutions SaaS et Cloud proposées par les prestataires du marché leur offrent désormais une alternative intéressante aux offres Grand Public qui, bien que gratuites sont néanmoins limitées en termes de flexibilité, de personnalisation et de sécurité, ou aux solutions développées en interne, un choix qui sur le long terme s’avère souvent coûteux et lourd à maintenir ». Par exemple en matière de plates-formes collaboratives professionnelles, deux tendances à souligner : « D’une part, la multiplicité de solutions SaaS et On Premise, dont certaines sont désormais suffisamment flexibles pour permettre une adaptation et une personnalisation en fonction des enjeux de l’entreprise en matière de partage des connaissances, explique Mathieu Bigeard. D’autre part, les « Digital Workplace » qui peuvent proposer un point d’entrée unique vers tous ses espaces de travail, agrégateur d’informations et d’applications, combinant plusieurs niveaux : institutionnel (articles, agendas, vidéos d’entreprise…), profilé (contenus multi-formats, groupes auxquels j’appartiens) et personnalisé (portail à la main de l’utilisateur) ».

Des solutions à la connectivité étendue

Autre spécificité technique attendue par les entreprises : l’interopérabilité des nouveaux outils digitaux avec leur système d’information, leurs solutions métiers mais également et de plus en plus, avec leur écosystème externe. Une attente d’autant plus prégnante pour tous les projets liés à la dématérialisation des processus. Pour preuve, après avoir longtemps mené des projets de dématérialisation en silos, processus par processus (bons de commande, factures, etc.), les entreprises tendent désormais à avoir une approche plus globale de leur projet en la matière. C’est notamment la raison de l’engouement actuel pour les solutions de  » procure to pay  » (qui désigne l’ensemble du processus  » achats « , depuis la veille technologique et commerciale jusqu’au paiement des commandes et l’évaluation des fournisseurs) et de  » purchase to pay  » (qui désigne l’ensemble de la chaîne de comptabilité  » fournisseurs « ). « Les entreprises souhaitent par exemple que leur solution de dématérialisation alimente directement leur système d’information et leurs logiciels métiers, ajoute Aurélie Rocamora. Elle doit également leur permettre de collecter et de diffuser de l’information via différents médias (mail, scrapping…) de manière automatique, simple, rapide et sécurisée, afin notamment de valoriser leurs capital informatif ».

La dématérialisation des processus documentaires s’appréhende donc désormais de façon plus large pour satisfaire des formats et des canaux plus variés, sur des processus interdépendants les uns des autres qu’il convient d’étudier dans leur globalité. D’où la nécessité pour les entreprises de s’appuyer sur des solutions interopérables ou d’utiliser des API pour intégrer de façon harmonieuse la dématérialisation aux logiciels métiers. Un savoir-faire et une expertise souvent dévolues aux prestataires de dématérialisation ou autres systèmes de GED. « Afin d’interconnecter notre plate-forme de dématérialisation avec l’ERP des entreprises, nous leur proposons un accompagnement technique et travaillons alors souvent en étroite collaboration avec leur DSI », précise Dominique Bougnot.

Big Data et Business Intelligence, tendance de fond 

Différentes études démontrent également un engouement certain des entreprises pour le Big Data et l’Intelligence Artificielle. Selon un rapport Forrester de 2017, les budgets alloués dans l’Intelligence Artificielle devraient augmenter ainsi de 300 % en 2017 par rapport à 2016.  D’après ce même rapport, les investissements dans le Big Data et la Business Intelligence ont pour leur part fait un bond de 61 % au 1er semestre 2016.

Face aux défis du Big Data et de l’Intelligence Artificielle, les entreprises se trouvent néanmoins confrontées à un manque de talents pour exploiter au mieux ces technologies. Certains prestataires proposent donc d’accompagner les entreprises dans la co-construction et le codéveloppement de solutions. C’est notamment un challenge relevé par Fujitsu au travers de son tout nouveau centre d’excellence hébergé sur l’école polytechnique de Saclay. « Ce centre a pour vocation de se focaliser sur l’Intelligence Artificielle, explique Axel Mery CTO de Fujistu France. Nous y proposons notamment de travailler avec nos clients sur leurs projets ».

Un concept de collaborativité en adéquation avec les principes de la révolution digitale et qui, dans les années à venir, pourrait faire des émules chez d’autres prestataires…

Rappel
L’ordonnance n°2014-697 du 26 juin 2014 établit, à compter du 1er janvier 2017, l’obligation pour toutes les entités publiques (État, collectivités territoriales et établissements publics) de recevoir les factures électroniques et, pour tous les fournisseurs du secteur public de transmettre leurs factures au format électronique selon un calendrier progressif :

– 1er janvier 2017 pour les grandes entreprises,

– 1er janvier 2018 pour les ETI,

– 1er janvier 2019 pour les PME

– 1er janvier 2020 pour les micro-entreprises

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Anne Del Pozo collabore depuis près de 20 ans à différents magazines en qualité de journaliste. Elle y traite de sujets articulés essentiellement autour de la finance, des flottes automobiles, du voyage et du tourisme d'affaires ou encore des ressources humaines et du numérique. Anne del Pozo participe également à la rédaction de nombreux témoignages clients et de newsletters d'entreprise.